2025
Matthieu Gabarda a obtenu le Prix Master Arpamed 2025 pour son mémoire intitulé Étude d’un bâtiment majeur de la marine romaine républicaine (IIᵉ siècle av. J.-C. – époque augustéenne). (Arpamed : Archéologie et Patrimoine en Méditerranée)
Paul Bimier, étudiant au département d’histoire, a remporté le prix Fondation France-Japon / Christian Polak du meilleur mémoire de master sur le Japon pour son mémoire de master dirigé par Noémi Godefroy (INALCO) intitulé « Interpréter pour mieux régner : les interprètes dans la gestion coloniale du territoire aïnou (1669-1809) ».
Elie Boisivon, étudiant au département d’histoire, s’est vu décerner la « mention spéciale » du prix de master de la Société de démographie historique pour son mémoire de master dirigé par Jean-Paul Zuñiga (EHESS) intitulé « “Et ils se marient ici une deuxième fois en disant être libres”. De la péninsule Ibérique à la Nouvelle-Espagne, des hommes bigames dans la seconde moitié du XVIIe siècle : le remariage comme rupture matrimoniale ».
2024
Lou Laval Matip, étudiante au département d’histoire, s’est vue décerner la « mention spéciale » du prix Mnémosyne pour son mémoire de master soutenu à l’École normale supérieure (ENS-PSL) sous la direction de Stéphane Van Damme et Cécile Vidal intitulé "Avorter, accoucher et être mère en esclavage. Saint-Domingue, Martinique, Guadeloupe et Guyane, 1763-1789".
2023
Garance Recoing, étudiante au département d’histoire, a remporté le prix Mnémosyne, qui récompense chaque année un mémoire de M2 portant sur l’histoire des femmes et du genre, pour son mémoire soutenu à l’université Paris-1 Panthéon-Sorbonne sous la direction de Geneviève Bührer-Thierry. L’ouvrage tiré de ce mémoire est paru aux éditions PUR sous le titre suivant : Reines de Norvège, représentations et pouvoirs dans les sagas royales (1180-1230).



